Georges Lahy-Virya


Né en 1955 à Marseille, Georges Lahy, également connu sous le nom de Virya, est un spécialiste et un auteur de plusieurs ouvrages sur la Kabbale et sur la mystique juive.

Après des études de philosophie et de mystique comparée, Georges Lahy Virya étudie les textes de la Kabbale et les pratiques spirituelles qui accompagneront ses écrits durant une trentaine d’années. Il établira, ainsi, des passerelles entre les pratiques mystiques et les philosophies occultes de différentes traditions.

Dés 1978 il rencontre Rav Méïr Yéfath, un kabbaliste d’origine yéménite résidant en Israël. Il lui enseignera les fondements de la kabbale mystique autour des écrits du maître espagnol du XIIIe siècle Abraham Aboulafia, ainsi que ses pratiques de l’hazkarah et des tséroufim, qui constitueront ainsi la base de sa pratique et de son enseignement.

En 1992, Georges Lahy Virya créera un cercle d’études dans la région de Marseille, qu’il nomme « Sod Adamantha ».

Durant huit ans, les travaux de ce cercle d’étude seront orientés vers les grands textes de la Kabbale. Ils montreront bien la différence entre les enseignements de la Kabbale traditionnelle et les écrits de l’occultisme. Trente deux cahiers d’étude intitulés « Hokhmah » contenant de nombreux articles originaux et des traductions de texte inédites seront publiés trimestriellement

En 1992 Georges Lahy crée sa propre maison d’éditions (Éditions Lahy), spécialisée dans la Kabbale et la mystique juive.

En 1997, il se liera d’amitié avec Charles Mopsik qui le confortera dans ses recherches sur les kabbalistes des XIIe et XIIIe siècles de Catalogne et de Castille et qui  l’amènera à une étude plus poussée du Séfer haZohar.

Georges Lahy travaille également en collaboration avec d’éminents spécialistes de la Kabbale.  Il intervient dans plusieurs pays.

Auteur de nombreux livres traitant de ces thèmes, il est, entre autres, le traducteur de l’ouvrage majeur du kabbaliste castillan Joseph Gikatilla :
« Shaaréi Orah ».

Georges Lahy-Virya

 

Citations

« Celui qui regarde la vie comme autre chose qu'une illusion qui se détruit elle-même est encore prisonnier
de la vie »
(Novalis).


"Prendre conscience, c'est transformer le voile qui recouvre la lumière en miroir" (Lao-Tseu).

La Sagesse de l’Amour avec le Cantique des Cantiques

Samedi 29 et dimanche 30 Avril 2017

Jean Yves LELOUP