Citations

Prendre conscience, c’est transformer le voile qui recouvre la lumière en miroir

— Lao-Tseu

Événements à venir

Jan
5
sam
Jour entier Séminaire Georges LAHY : Kabbala... @ Villeneuve en Camargue
Séminaire Georges LAHY : Kabbala... @ Villeneuve en Camargue
Jan 5 – Jan 6 Jour entier
Cette rencontre se place dans la continuité des lectures et commentaires des grands thèmes de la Torah, abordés à travers le regard de la mystique. Dans cette session, après avoir abordé la première partie de[...]
Jan
8
mar
19 h 30 min Atelier Kabbale avec Georges Lah... @ Les Salicornes
Atelier Kabbale avec Georges Lah... @ Les Salicornes
Jan 8 @ 19 h 30 min – 21 h 30 min
Atelier Kabbale avec Georges Lahy : Les mystères du Livre de la formation (Sefer Yetsirah) à travers ses commentaires L’Ateliers débute à 19h30. Cependant, ceux qui peuvent se libérer avant pourront participer à une méditation[...]
Fév
5
mar
19 h 30 min Atelier Kabbale avec Georges Lah... @ Les Salicornes
Atelier Kabbale avec Georges Lah... @ Les Salicornes
Fév 5 @ 19 h 30 min – 21 h 30 min
Atelier Kabbale avec Georges Lahy : Les mystères du Livre de la formation (Sefer Yetsirah) à travers ses commentaires L’Ateliers débute à 19h30. Cependant, ceux qui peuvent se libérer avant pourront participer à une méditation[...]

LES VOIES DE LA CONNAISSANCE

Elles sont multiples, libres et se doivent de s’imposer à notre interrogation dans l’évidence d’une démarche élevée... suite...

L’Arlésienne ou le chemin de la Liberté

Présentation du Livre par Nicole MICHEL 

Quelques repères sur le Livre:  Explication du poème: « Il est un ailleurs »

Poème « Impromptu »: Ce que m’inspire ce poème

NativeL'Arlésienne de Camargue, Nicole Michel a toujours vibré à l’unisson avec cette terre sauvage ressentant, déjà très jeune, la présence intense de ses éléments naturels, la force du vivant qui porte la mémoire des siècles.

Cette nouvelle histoire d’Arlésienne, la « Mireille » s’est imposée à l’auteure dans son évidence profonde pour s’insérer dans une trinité d’Arlésiennes, celle d’Alphonse Daudet et celle de la « Mireille » de Frédéric Mistral, qui ont toutes deux marqué les contes provençaux  à travers le « tragique » où la mort clôture, de sa présence implacable, la fin du voyage de l’amour.

Il en est tout autrement pour cette « Arlésienne », qui nous offre le visage souriant et énergique de la liberté dont toute la force de l’incarnation véhicule un nouveau regard mais aussi nous invite à aborder les rivages d’un amour qui transcende, par son intensité, les errements conflictuels d’une individualité saisie par les affres de la confusion. Un amour triomphant dont la passerelle de feu qu’il nous ouvre, engage une pleine et entière responsabilité dans ce futur qui s’annonce.